Personnes vulnérables : les critères pour bénéficier de l’activité partielle sont modifiés



Depuis le 1er septembre 2020, le salarié partageant le même domicile qu’une personne vulnérable face au Covid-19 ne peut plus bénéficier du dispositif de l’activité partielle, sauf exception territoriale.
Les personnes vulnérables continuent, quant à elles, à bénéficier de l’activité partielle sur prescription médicale. Mais attention, les critères de vulnérabilité ont été modifiés. Ce qui restreint l’accès au dispositif.
Pour continuer de bénéficier du dispositif exceptionnel de l’activité partielle en tant que personne vulnérable, le médecin doit estimer que le salarié présente un risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 qui le place donc dans l’impossibilité de travailler.
Pour être considéré comme vulnérable, le salarié doit répondre à l’un des « critères » suivants :
– être atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
– être atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise :
– médicamenteuse : chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
– infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
– consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques ;
– liée à une hémopathie maligne en cours de traitement.
– être âgé de 65 ans ou plus et avoir un diabète associé à une obésité ou des complications micro ou macro vasculaires ;
– être dialysé ou présenter une insuffisance rénale chronique sévère.
Le salarié doit présenter un certificat médical à son employeur.