Entretien professionnel : dernier sursis avant sanction



Depuis 2014 l’employeur doit, tous les deux ans, faire bénéficier ses salariés d’un entretien professionnel consacré à l’examen de ses perspectives d’évolution professionnelle.

Tous les 6 ans de présence, l’entretien permet de dresser un état des lieux récapitulant le parcours professionnel du salarié, et notamment de vérifier qu’il a bien :
• suivi au moins une formation ;
• acquis des éléments de certification ;
• bénéficié d’une progression salariale ou professionnelle.

Le non-respect de ce dispositif expose les entreprises d’au moins 50 salariés à des sanctions, se matérialisant par un abondement correctif sur le CPF du salarié, abondement fixé à 3 000 €.

Une période transitoire est ouverte, jusqu’au 31 décembre 2020, pour permettre aux entreprises de se mettre en conformité et ainsi d’échapper à la sanction.